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Activités et secteurs clès
Malgré cette prédominance des services, la Région de Bruxelles-Capitale maintient une activité industrielle : 12 % de l’emploi et 15 % de la valeur ajoutée sont générés par le secteur industriel. On estime que Bruxelles génère environ 10 % des exportations belges. La Région de Bruxelles-Capitale représente plus d’un cinquième des investissements réalisés en Belgique.NTICLe secteur des nouvelles technologies de l’information et de la communication représente 50 % des activités technologiques exercées dans la capitale. Un tiers des activités NTIC en Belgique sont conduites au départ de Bruxelles. Bruxelles se classe parmi les 10 plus importantes villes-charnières pour l’activité Internet et parmi les 20 principaux centres de télécommunications.
On dénombre approximativement 2 000 sociétés TIC à Bruxelles, lesquelles emploient quelque 30 000 employés et génèrent un chiffre d’affaires annuel de 4,5 milliards d’euros. On peut donc dire qu’une véritable grappe TIC s’est formée autour de Bruxelles. Dans les années à venir, les tendances suivantes joueront un rôle prédominant : convergence plus poussée, évolution vers l’interconnectivité et les normes connexes, applications sans fil (Wi-Fi, WLAN, GPRS, UMTS...), mobilité (télétravail, télésurveillance, étiquetage RFID…), télématique, VoIP (= Voix sur IP), transition vers la télévision numérique, identification et authentification électroniques. Enfin, on peut s’attendre à ce que le développement de nouvelles applications dans le domaine du haut débit entraîne des avancées dans d’autres domaines tels que l’éducation, la santé et la sécurité. Finances
La Belgique possède une longue tradition des métiers de la finance et de la banque. La première bourse de l’histoire a d’ailleurs vu le jour à Anvers, au 14e siècle. La forte concentration d’institutions bancaires a renforcé la compétitivité de ce secteur. Le système bancaire belge a ainsi été reconnu comme l’un des plus concurrentiels et sains d’Europe par Standard & Poors (classification 2004 : AA+). Bruxelles se positionne également comme un centre d’excellence sur le plan du traitement des transactions. Une connaissance approfondie de ce domaine spécialisé s’est développée au contact des nombreux sièges de marques internationales renommées. A titre d’exemple, la succursale bruxelloise de The Bank of New York (qui emploie plus de 800 personnes) fait office de centre de traitement mondial pour les services de veille internationaux du groupe et gère le traitement global et les fonctions back-office de toutes les transactions sur titres émanant des clients de BNY dans le monde entier. Sciences de la vieCe secteur représente plus de 600 entreprises et quelque 74 000 emplois à Bruxelles. Les acteurs économiques de ce marché sont les grandes multinationales pharmaceutiques ainsi que de nombreuses petites sociétés de haute technologie issues de l’industrie pharmaceutique, des biotechnologies et du secteur de l’équipement médical. La Belgique possède une longue tradition dans le domaine des sciences du vivant, et notamment des biotechnologies et des activités pharmaceutiques. Elle dispose aujourd’hui d’un réseau bien structuré de scientifiques de renommée mondiale, d’institutions de recherche de premier plan et d’universités. La présence à Bruxelles de 3 facultés de médecine et de pharmacie, de 4 hôpitaux universitaires, de centres de recherche publics spécialisés et d’une multitude de centres privés (occupant près de 3 000 chercheurs en sciences de la vie) a contribué à la création d’un environnement propice au développement des sociétés de biotechnologie. Comparaisons chiffrées
Pour obtenir plus d'informations sur le secteur de la biotechnologie à Bruxelles consultez www.biotechinbrussels.com Secteur automobileL’industrie automobile (assembleurs, sous-traitants, fournisseurs, constructeurs et importateurs) exerce un impact notable sur l’économie belge. Avec presque 1,2 millions de voiture produite chaque année pour une population de 10 million, la réputation des chaînes de montage automobile belge est inégalée. L’une des clés du succès de ce secteur réside indéniablement dans l’existence d’une main-d’œuvre locale hautement qualifiée atteignant des niveaux de productivité record. Audi Bruxelles est l’employeur le plus important de Bruxelles avec une équipe de 2500 personnes produisant environ 120.000 voitures chaque année. En 2009, Audi Bruxelles sera la seule industrie du groupe qui produira la future Audi A1. Beaucoup d’autres sociétés de services gravitent autour des entreprises du secteur automobile (R&D, etc.). Ce sont les « fournisseurs » de l’industrie automobile. Secteur du lobbying et des ONGD’après certaines estimations, la capitale politique de l’Europe accueillerait 15 000 lobbyistes. Bruxelles se classe ainsi en deuxième place derrière Washington en termes de concentration de groupes d’intérêt et d’ONG. Quelque 3 000 groupes d’intérêt des plus divers coexistent à Bruxelles. . Ce total englobe de nombreuses fédérations européennes et internationales, des centaines de bureaux représentant des autorités nationales, régionales et locales, des associations de citoyens, ainsi que des cabinets de consultants et d’avocats. En s’installant à Bruxelles, ces bureaux entendent profiter de la proximité immédiate des institutions législatives européennes. |
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